DÉFINITION
FORMULE
CPM = (Dépense publicitaire ÷ Impressions) × 1 000
EXEMPLE
Pour 50 € dépensés générant 25 000 impressions, le CPM est de 2 € (50 ÷ 25 000 × 1 000).
REPÈRE XELICO
[À COMPLÉTER — XELICO : CPM moyen observé sur vos comptes, par placement (Feed, Reels, Stories) et par période, sur combien de comptes]
Le CPM reflète le prix de l’audience, pas la qualité du trafic généré. Il monte quand la demande sur une audience/placement donné augmente, ou quand la qualité de la créa (score de qualité, taux d’engagement) baisse aux yeux de l’algorithme Meta. Une créa qui retient l’attention obtient souvent un CPM plus bas, à budget et audience identiques, parce que le système d’enchères la favorise.
Le CPM varie fortement selon plusieurs facteurs : la saisonnalité (il grimpe en novembre-décembre avec le Black Friday et Noël), la taille et la précision de l’audience ciblée, le placement (Reels est généralement moins cher que Feed), et la concurrence sur le même segment d’audience. Comparer un CPM d’octobre à un CPM de décembre sans tenir compte de la saisonnalité conduit à de fausses conclusions sur la performance d’une campagne.
Dans la gestion d’un compte, le CPM sert surtout de diagnostic amont : s’il augmente fortement sans changement de budget ni de ciblage, cela signale souvent une fatigue créative ou une saturation d’audience. C’est un indicateur d’alerte précoce, à surveiller avant que le CPA ne se dégrade à son tour.
ERREUR FRÉQUENTE
Juger une campagne “chère” uniquement sur un CPM élevé, sans regarder le taux de clic ni le taux de conversion associés. Un CPM élevé sur une audience très qualifiée peut coûter moins cher au final qu’un CPM bas sur une audience peu pertinente.
À NE PAS CONFONDRE AVEC
CPC (Coût Par Clic) : facturé au clic, pas aux impressions ; deux logiques d’enchère différentes.
CPA : mesure le coût par conversion, en aval du CPM, et dépend de bien d’autres facteurs (page de destination, offre, tunnel).
TERMES LIÉS